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Les secrets de la négociation

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La négociation immobilière repose avant tout sur une véritable préparation. Avant même d’entrer en discussion, je dois connaître précisément la valeur du bien et comprendre comment il se positionne sur le marché.

Ensuite, il y a une part de stratégie, parfois même un peu de bluff dans l’échange avec l’agent. La relation que l’on construit avec lui est essentielle. Le facteur sympathie joue un rôle réel : plus l’agent a envie de travailler avec vous, plus les choses avancent naturellement.

Dans certains secteurs comme Broward, du côté de Fort Lauderdale, les agents ont tendance à appliquer les règles de manière très stricte, sans vraiment intégrer la dimension humaine. C’est un marché très “by the book”, probablement parce qu’ils ont davantage de comptes à rendre.

À Miami Beach, c’est différent. Le marché est plus international, plus dynamique, et les agents vont droit au but. Ils ont aussi plus de choix : lorsqu’un vendeur reçoit plusieurs offres, il peut privilégier l’agent avec lequel la collaboration est la plus simple, la plus fluide, la plus logique. Face à cela, un agent acheteur trop compliqué, trop rigide ou trop conflictuel risque de se fermer des portes inutilement. Et de faite, celles de son client.

L’idée n’est pas de manipuler l’agent ni de lui faire avaler des couleuvres, il n’est pas naïf. Si l’on veut qu’il s’intéresse au dossier de notre client, surtout lorsque le bien est très convoité, il faut rester naturel, humain, agréable. Être sympathique, oui, mais sans en faire trop : simplement garder la même fluidité que dans une conversation ordinaire, comme si l’on commandait un café au Starbucks le matin.

À l’inverse, arriver avec une attitude ou présenter son offre comme si elle était forcément la meilleure ne fonctionne pas.

Il existe aussi des petites astuces, des subtilités relationnelles qui font la différence, mais cela relève davantage de l’expérience et du feeling. Chacun a sa méthode…