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Les français et les agents immobiliers

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Il existe un réflexe très répandu en France que je comprends parfaitement : l’idée que “l’on n’est jamais mieux servi que par soi‑même”. Beaucoup pensent que, si je partage mes conseils, ils pourront ensuite se débrouiller seuls. Ils se disent : “Parfait, j’ai la méthode, je vais chercher le bien moi‑même… quand je l’aurai trouvé, j’appellerai directement l’agent du vendeur.”

C’est précisément ce qu’il ne faut surtout pas faire.

L’agent du vendeur représente exclusivement son client, avec lequel il est contractuellement engagé. Sa mission est claire : vendre au meilleur prix, idéalement le plus haut possible. Si un acheteur le contacte directement, il sera d’autant plus motivé qu’il n’aura pas à partager sa commission avec un agent de l’acheteur.
Dans ce contexte, il n’a aucun intérêt à mettre en avant les éléments qui pourraient freiner la vente. En théorie, il doit tout révéler, y compris les éventuels vices cachés. Mais dans la réalité, il est peu probable qu’il s’attarde sur des détails susceptibles de compromettre la transaction.
Son objectif est de remplir sa mission envers son client — le vendeur — et non envers l’acheteur.

C’est pour cela qu’il est essentiel d’être accompagné par un professionnel qui défend vos intérêts, et uniquement les vôtres.