Mon rôle consiste à protéger mes clients de tous ces écueils — ces fameux “pitfalls” — afin de leur faire gagner du temps et de les orienter directement vers les meilleurs produits immobiliers. Je leur explique toujours pourquoi certaines options sont pertinentes et pourquoi d’autres doivent être évitées.
Beaucoup de pièges ne sont pas visibles au premier coup d’œil. Ils se cachent souvent dans la gouvernance des immeubles, ce que nous appelons ici des condos. À Miami, il existe deux types d’unités : les condominiums (l’équivalent de la copropriété en français) et les Co-ops.
Les Co-ops n’ont rien à voir avec les condos. Ils sont généralement moins chères, car dévalorisés très nettement par leur gouvernance, beaucoup plus restrictive. Ces restrictions concernent notamment la location, entre autres.
Aussi ici et ailleurs comme les condominiums et selon les bâtiments, il peut exister des règles imposant des baux d’un an minimum, d’autres de six mois, et certains interdisent tout simplement la location. Dans ces cas-là, les copropriétaires ont choisi de vivre uniquement entre eux et ne souhaitent pas accueillir de locataires.
Évidemment, ces informations ne figurent ni sur les photos des annonces, ni dans l’adresse, ni dans le prix affiché. Et lorsqu’un bien semble anormalement bon marché, c’est souvent là qu’il faut aller chercher « le loup ».
C’est précisément pour cela que mon métier d’agent immobilier prend tout son sens : identifier ces pièges, les anticiper et guider mes clients vers des investissements sûrs, cohérents et adaptés à leurs objectifs.





