J’ai mis un peu de temps pour commencer à investir moi-même. Investir pour investir.
Au jour d’aujourd’hui j’ai dû accompagner par loin du millier de personnes, du millier d’investisseurs.
Il m’a fallu presque deux ans pour me dire que, moi aussi, je pouvais franchir le pas. C’est paradoxal, car je les guidais vers d’excellents placements, mais il m’a fallu ce délai pour me convaincre que j’étais prêt.
J’ai donc commencé par investir dans de petits appartements, à l’époque de la crise des Subprimes. C’était relativement simple : on achète, on rénove, puis revendait rapidement.
Avec le temps — et surtout avec davantage d’assurance — je suis passé à des biens plus intéressants, comme les townhouses. Ce sont des maisons jumelées, souvent situées dans des résidences fermées avec piscine commune, qui offrent de nombreux avantages.
Puis, assez vite, je me suis orienté vers le multi-family. Là, c’est essentiellement une question de moyens et de budget. On commence petit, on monte progressivement en gamme, et on finit par accéder à des produits beaucoup plus rentables.
Aujourd’hui, j’ai une longueur d’avance dans la mesure où ce que je conseille aux clients c’est ce que je m’applique à moi-même lors de mes investissement personnels.
Donc c’est facile et rassure le client qui peut me poser toutes ses questions puisque c’est des questions que je me suis déjà posé.
Et donc forcément ça va tout seul dans ces cas là. Il est rassuré.





