Voir la vidéo sur YouTube
Les investisseurs l’ont bien compris : avec tout ce qui se passe aujourd’hui à Miami, c’est maintenant qu’il faut se positionner. Le marché a connu trois phases — avant, pendant et après le Covid — et depuis la pandémie, les prix ont augmenté. Une grande partie de cette hausse vient de l’arrivée massive des acheteurs de la région du Delaware, c’est‑à‑dire tout le bassin autour de New York.
Pendant longtemps, les New‑Yorkais étaient « coincés » chez eux, confrontés à des hivers rudes, parfois de véritables blizzards. Miami ne les attirait pas vraiment à l’époque, notamment avant la crise des Subprimes, car la ville n’offrait pas encore la vie culturelle et la qualité de vie qu’elle propose aujourd’hui. Mais tout a changé.
Avec le Covid et fort du télé-travail, ils sont arrivés en nombre et ont fait décoller les prix. Leur pouvoir d’achat, bien supérieur à celui de ce qu’on a localement, leur a permis de viser plus grand, plus haut de gamme. On les a d’abord vus s’installer à Brickell, reproduisant le mode de vie vertical qu’ils connaissaient à New York, dans les grandes tours. Fait intéressant : ils se sont positionnés directement sur des biens à plus d’un million de dollars, alors même qu’il existait des options plus abordables.
Aujourd’hui, ils sont présents dans tous les quartiers et leur arrivée a fait grimper les prix de manière spectaculaire. Pourtant, malgré cette hausse, Miami reste beaucoup plus accessible que les autres grandes métropoles américaines. Comparée à Los Angeles, Seattle, Chicago, New York ou Washington, la ville demeure nettement moins chère, tout en offrant des atouts exceptionnels.
Miami a désormais tous les ingrédients pour poursuivre son développement. Les investisseurs l’ont bien compris : l’enjeu est de se positionner avant que le marché ne reparte à la hausse.





