Pour obtenir le meilleur rendement, tout commence par l’emplacement. L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. On ne le répétera jamais assez : c’est le facteur numéro un.
Vient ensuite le type de propriété. Quel que soit le logement, il y aura toujours des dépenses associées. L’objectif est donc de les réduire au minimum.
Prenons l’exemple d’un condo : au-delà du foncier, il faut intégrer les coûts de maintenance, qui font partie du modèle.
On trouve aussi les townhouses, ces maisons mitoyennes qui offrent le confort d’une maison individuelle tout en étant administrées comme des appartements, avec un syndic. Elles génèrent des frais de maintenance, mais généralement bien plus faibles que ceux d’un condo. Eléments de réponse : dans une communauté de townhouses, il n’y a ni éclairage de couloirs, ni climatisation à maintenir dans les parties communes, puisque tout est en extérieur. Résultat : des charges réduites et une meilleure valorisation du rendement locatif.
Aussi, il y a la maison individuelle. Elle peut offrir un bon rendement, mais surtout, elle permet d’investir dans un bien qui a tendance à prendre davantage de valeur dans le temps.





